Quand on est uniquement centré sur soi, nos joies ne sont ni intenses ni durables mais proportionnelles à l'espace restreint du moi alors que d'une aide apportée à autrui ou d'un don généreux, on retire une joie profonde. J'ai lu recemment un article où Mère Thérésa disait :  " à soigner tous ces pauvres que je voyais comme moi-même, j'ai réalisé le grand bonheur de ma vie."
En somme plus on sort de soi-même plus la joie ressentie est profonde et durable.
La compassion véritable et la joie tranquille et durable sont deux aspects d'une même réalité qu'on peut appeler nature de bouddha.

" Actualiser la voie "
Gérard Pilet

P1020486
Acrylique